Des circuits courts et des consommateurs

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Les circuits courts séduisent de plus en plus de Bordelais.« Ruche qui dit oui » ou « Coop paysanne » fleurissent un peu partout sur les rives de la Garonne. À la recherche d’un lien direct avec le producteur, les clients affluent en nombre dans ces commerces d’un nouveau genre. Mais qu’est ce qui les séduit et qui sont ces nouveaux consommateurs « verts » ? 

Pour en savoir plus, rendez-vous à la Coop Paysanne de Lormont. Ici, clients et producteurs sont directement en contact. Chaque jour, des agriculteurs viennent déposer leurs produits dans le magasin et les clients peuvent directement les acheter. Une modèle de consommation sans intermédiaires qui séduit de plus en plus de consommateurs. Jeunes ou moins jeunes, seuls ou accompagnés, ils sont déjà nombreux à affluer dans la jeune coopérative. C’est le cas de Dominique, Karine et son fils ou encore de Dominique et Jean-Michel. Tous ont une bonne raison de préférer aux gigantesques supermarchés des grandes enseignes, les allées du magasin coopératif. 

Mais les friands de circuits courts ou de produits bio peuvent aussi se rejoindre à « La Ruche qui dit oui ». Essaimées un peu partout dans Bordeaux, ces Ruches proposent aux consommateurs des produits locaux. Une ou deux fois par semaine en fonction des ruches, des distributions sont organisées. Les « abeilles » – clients des Ruches – commandent leurs produits sur Internet en fonction des récoltes proposées par les producteurs. Une initiative qui fait mouche auprès de consommateurs toujours plus soucieux de manger sain notamment depuis les révélations d’émissions d’informations comme Cash Investigation il y a quelques mois. Rencontre avec des abeilles bordelaises qui ne butinent pas n’importe où.

Des consommateurs à la recherche de produits toujours plus locaux qui laissent présager de beaux jours pour les coopératives paysannes et autres ruches.

Manon Derdevet