Après le viol d’une étudiante fin novembre près de l’arrêt de tram Doyen Brus, les résidentes du campus universitaire de Pessac limitent leurs trajets nocturnes. Témoignages dans l’obscurité des abords de l’université.
Après le viol d’une étudiante fin novembre près de l’arrêt de tram Doyen Brus, les résidentes du campus universitaire de Pessac limitent leurs trajets nocturnes. Témoignages dans l’obscurité des abords de l’université.