Bruno Le Maire défend la présidence de Renault dans l’alliance Renault-Nissan-Mitsubishi

Pour le ministre de l’Economie, le directeur général du groupe Renault-Nissan-Mitsubishi doit rester un représentant de Renault, rapporte RTL ce matin. Après l’arrestation de Carlos Ghosn lundi dernier pour des soupçons de « malversations financières », l’Etat français veut s’assurer du maintien de l’équilibre des pouvoirs dans le groupe automobile.
Bruno Le Maire l’assure, c’est Thierry Bolloré, président par intérim, qui devra poursuivre sa mission à la tête de l’alliance.